Accueil Date de création : 29/08/08 Dernière mise à jour : 24/10/13 15:38 / 130 articles publiés

senegal 2006 2 294  posté le dimanche 31 août 2008 16:42

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voyages en Téranga  posté le dimanche 31 août 2008 16:42

Blog de grite :Voyages au Sénégal, voyages en Téranga

Ca y est je suis décidée , je vais faire le récit de nos voyages au Sénégal.

  en ce moment nous sommes en train de préparer notre 3ème voyage au pays de la Téranga.

 Comme a chaque fois nous partons avec un couple d'amis Franck et Maryvonne. Ce sont nos voisins, cela fait 10 ans que nous nous connaissons. Nous avons déjà réservé la maison, nous partons pendant les vacances scolaires d'avril, car cette fois ci Hugo et alexia les enfants de franck et Maryvonne nous accompagnent.Nous partons pour deux semaines. Lors de la seconde semaine Christelle et jean philippe nous rejoindrons avec leurs deux enfants Maêl et Mathys. Nous nos enfants sont grands nous voyageons  donc seuls.

 Lors de notre premier séjour , nous avions loué une petite maison a la résidence paradis a Saly. Nous préférons louer une maison car nous sommes plus indépendant que dans un hotel.

 Ce qui surprend quand nous arrivons a Dakar c'est le monde. La première fois nous sommes arrivés de nuit vers 23 h . En sortant de l'aéroport, il y a plein  de porteurs , de chauffeurs. Tout le monde vous propose ses services.Heureusement les propriétaires de la maison nous avaient envoyé un chauffeur, il nous attendait avec notre nom sur une pancarte. Une autre chose aussi qui étonne c'est les sacs plastiques. Il y en a partout.au  bord des routes, au mileu des rues même parfois en brousse. Les poubelles ils ne connaissent pas .

Uns fois les bagages dans la voiture, nous prenons la route de Saly . Deux heures de route, mais quelle expédition. La conduite sénégalaise c'est quelque chose. Beaucoup de coups de klaxon, une route pleine de nids de poules comme nous dirions chez nous, mais ici ce sont des nids d'hypopotames. Et pour les éviter le chauffeur doit sans arrêt aller à droite à gauche; tout en évitant les voitures en face. Sans compter les piétons qui traversent juste au moment où la voiture passe.Cela surprend, car nous les voyons au dernier moment à la lueur des phares: deux yeux qui brillent dans la nuit et qui disparaissent aussitot.Notre chauffeur possède une voiture qui est en bonne état, ce qui n'est pas le cas de tous. Nous en ferons la découverte le lendemain matin en plein jour. Certaines sont de vaies épaves, les contrôles techniques ils ne connaissent pas. Les poids  lourds ne valent pas mieux. Il ya plusieurs épaves le long de la route, soit en panne , alors ils réparent sur place, soit dans le fossé ou ils restent a rouiller , accident souvent du aux freins qui lachent. Quand nous sommes retournés pour notre second voyage la route était en meilleur état, elle avait été goudronnée, et il n'y avait plus beaucoup d'épaves.

 Une fois arrivé à saly nous avons pris posséssion de la maison. Comme chaque maison elle avait du personnel, une femme qui s'occupe de l'entretien de la maison et qui prépare les repas " une fatou" c'est  de cette façon qu'ils appelle ces femmes. Et c'est  a cette occasion que nous avons rencontré notre ami Fatou ( c'est son prénom) . C'est une  femme d'une cinquantaine d'années, elle est super . Toujours de bonne humeur, elle rit tout le temps, et en plus c'est une super bonne cuisinière. Tous les bons plats sénégalais elle nous les a fait: yassa de poissons; tiéboudienne; poisson farci; beignet de bannane etc. Un vrai bonheur. Nous ne mangeons pas de viande car quand voit les étalages de viande en plein soleil, à la poussière et plein de mouches, on ne s'y  attarde pas.Avec fatou nous avons pu découvrir la vie des femmes sénégalaises. Elles s'occupent de la maison des enfants et souvent travaillent a coté. Soit elles vendent sur les plages des bijoux ,des tissus etc..ou dans des petites cahutes, soit elles travaillent dans les maisons des européens. C'est ce que fait Fatou, mais ce n'est pas un travail régulier, lors de la saison des pluies elles n'ont pas beaucoup de travail.IL faut aussi savoir quand une femme divorce, c'est elle qui assume les enfants, le mari ne s'en occupe pas. Le mari de fatou est pêcheur, donc pas de soucis pour avoir du poisson frais.Elle nous a même invité a prendre la thé chez elle, et là nous avons fait la connaissance de toute sa famille, et elle est nombreuse. Petite anecdote , Elle nous expliqué aussi comment on se sert des binbins. Ce sont des colliers que les femmes se mettent autour de la taille, mais avant de les porter elles les ont mis à tremper dans un mixture qu'elles préparent. c'est un mélange qui sent assez fort et qui est sensé attirer les hommes. Donc quand la femme porte des binbins l'homme c'est a qui s'en tenir.Depuis six ans que nous la connaissons nous sommes toujours restés en contact avec fatou, nous nous téléphonons, et nous essayons de l'aider a notre façon , en lui trouvant du travail et de d'autres façons.Malheureusement cette fois ci nous ne pourront pas l'avoir dans la maison que nous avons loué car il y a déjà une fatou. Mais si elle peut elle viendra passer des journée avec nous

C''est aussi au cours de ce premier voyage que nous avons fait la connaissance de notre grand ami Cheikh. C'est un jeune homme de trente ans. Il est originaire de Mbour, a une dizaine de kilometres de saly. Il travaille comme guide, mais c'est un vrai guide.Il a fait des études il est allé jusqu'au bac, il est tres érudit, connait bien son pays. Il est très agréable, toujours prét a rendre votre séjour le plus agréable possible.Il nous a fait visiter son pays, et avec lui nous avons vraiment découvert la culture sénégalaise. Il se charge de tout, il gére pour la voiture et le chauffeur( il a son permis mais pas de voiture) , les restos;, les visites.Avec lui nous avons découvert le travail des hommes et des femmes qui ramassent le sel au lac rose.C'est travail pénible,  les hommes raménent le sel dans des barques et les femmes font la navette entre le bateau et les tas de sel . Elles le transportent dans des bassines sur leur tête, ( juqu'à 35 kg) et parfois elle ont aussi leur bébé sur le dos . Tout ça pour un prix dérisoire.Rose il l'est vraiment, il possede un tel taux de sel( 350 gr de sel par litre d'eau )que l'on ne peut pas nager on flotte. Nous sommes allés aussi passer une journée en brousse, visiter un marché hebdomadaire. On peut y acheter de tout, des zébus, des biquettes, des chevaux, des fruits des légumes, des épices, bref tout le quotidien. C'est super toute ces odeurs ces couleurs, les rires des gens tout le monde a l'air de se connaitre. Ils font des kilometres à pieds pour venir vendre leurs marchandises. En chemin nous nous sommes arrétes dans une école de brousse. Les enfants nous ont salués en se levant pour nous dire bonjour. Le maitre nous a expliqués leur programme. Nous leur avions amené quelques fournitures, ce n'est pas grand chose, mais pour eux c'est beaucoup, alors pour nous remercier ils nous ont chanté une chansons, c'était très émouvant et nous n'avons pas pu retenir quelques larmes.Puis nous sommes repartis, nouvel arrêt dans un village, tout le monde était sous le grand fromager au mileiu du village. La température était proche des 50°, ils nous ont fait visiter leurs maisons. Nous nous plaignons si nous n'avons pas de cuisine aménagée, pour eux ce n'est pas un problème: un petit tas de bois une marmite et voila une belle cuisine. Les poules se promenent autour, pas de soucis. La chambre un lit pour les parents qu'ils partagent souvent avec le petit dernier, un lit a coté des parents pour les filles qui sont en age d'être marié, pour mieux les suveiller, et les reste des enfants dort sur le sol sur des nattes.Et tout ce petit monde vie en communauté; les hommes vont travailler, les femmes restent au village. Nous avions ramené du riz , des bougies du savon et des crayons. Nous les avons remis a la femme la plus ancienne du village et elle fera la distribution a tout le monde. Et nous repartons direction le plus gros baobab du sénégal 32 m de circonférence. Autour plein de petits marchands sont installés, tous veulent te vendre quelque chose; nous nous frayons un chemin juqu'au trou du baobab. Nous nous introduisons dedans, pas facile, la marche est haute et le trou pas très large. une fois dedans on imagine pas que c'est aussi grand et haut. autrefois ils enterraient les griots( sorte de troubadours ) dedans. En fait tout le monde s'arrete à ce baobab, ils en sont tres fier.Et c'est a ce moment que notre chauffeur Hibou reçoit un coup de téléphone le prévenant que son frère a eu un accident, il s'est brulé.Il nous demande si s'est possible de passer le voir. pas de problème ,nous y allons, c'est tou ta fait normal. Quand nous arrivons au village son frère est assis a même le sol il a le pied bien brulé qui suinte beaucoup, les mouches tournent autour. Il s'est fait cela la veille, il est aussi chauffeur . Il s'éclairait avec une lampe, il a voulu mettre de l'essence dans sa voiture , un peu de celle ci est tombée sur son pied ainsi que la lampe et voilà le résutat. Il n'a rien mis dessus juste de la bianfine autant dire rein. Ne pouvant le laisser comme ça nous décidons de l'emmener a l'hopital le plus proche. Dirctions Joal Fadiou. L'hopital, ça c'est quelque chose. C'est loin de ressenbler a nos hopitaux. Nous rentrons dans la cour, Cheikh notre guide part chercher quelqu'un. Un infirmier arrive il repart avec Hibou et son frère ainsi que Cheikh, nous nous les attendons.Nous  en profitons pou faire le tour de la cour. Un infirmier traverse la cour il se promène avec ses gants de chirurgien à la main, rentre dans une salle, en ressort 5 mn apreset repart dans l'autre sens, toujours avecses gants. Un peu plus loin la salle d'accouchement les portes sont grandes ouvertes, nous n'osons trop regarder, c'est délicat, il a peut être du monde à l'intérieur. Cheikh nous apelle , nous pouvons venir voir le bléssé. Et là c'est la surprise. Pour l'hygiène, c'est pas terrible. Nous rentrons dans une pièce toute blanche , il fait chaud , des mouches volent au desus de nos tête, et notre bléssé est là assis sur une chaise son pied repose sur la table qui se trouve devant lui, au dessus d'un trou. L'infiirmier que nous avions vu dans la cour est là il finit de lui faire un pansement, cette fois il a ses gants aux mains( je ne pense pas qu'ils soient très stériles ) . Maintenant l'infirmier veut lui faire une piqure pour l'infection.Sa techinique est peu courante  il se met de l'autre coté de la table en face son malade et lui pique la seringue dans le bras, mais il est top loin et ne peut pas appuyer dessus comme il faut. Ca ne fait rien il lache la seringue, celle ci reste accrocher au bras du malade, puis il fait le tour et récupère la seringue  appuie dessus et voilà le tour est joué.Allez faire ça en france on ne'l'imagine même pas. Une ordonnance est prescrite, le malade repartira en taxi juque chez lui. Nous nous rentrons sur saly, tous perdus dans nos pensées, en repenssant a toutes les péripéties de notre journée. Mais quelle n'est pas notre surprise en arrivant a saly, le bruit circulait dèjà que des toubabs( blancs ) avaient acceptés d'emmener un malade a l'hopital. Comme quoi pas besoin de téléphone.

 La suite demain, je reprendrai notre découverte du pays

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senegal 2006 2 156  posté le lundi 01 septembre 2008 09:55

Blog de grite :Voyages au Sénégal, senegal 2006 2 156
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suite..  posté le lundi 01 septembre 2008 15:52

Blog de grite :Voyages au Sénégal, suite..

Après une bonne nuit de sommeil, matinée quad en brousse et en somone. C'est génial. Nous voilà parti avec notre guide Claude, heureusement qu'il est là , je ne sais pas comment nous nous y retrouverions. Toutes les pistes se ressemblent. Nous traversons des villages, les enfants nous font bonjour en courant après nous. au detour d'une piste arrêt obligatoire. Priorité à un troupeau de zébus, au moins 30 bétes, qui s'avancent nonchalement, nous regardent, et continuent leur chemin tranquillement. Ils ne sont même pas affolés par le bruit de nos engins. nous continuons , nouvel arrêt près d'une termitière. Celle-ci mesure dans les deux metres,sachant qu'il y en a autant sous terre.  elle est de couleurs rouge.Il n'y a plus de termites dedans, elles ont dévoré tout ce qu'elles pouvaient, puis elles sont parties en faire une ailleurs. C'est comme ça qu' un peu partout le long des pistes nous en apercevons. Autre arrêt a un gros baobab, là nous sommes accueillis par des vendeuses de souvenirs. C'est a qui arrivera à nous en vendre. Il faut arriver à ne vexer personne, sinon elles se disputent très vite. Nous entrons dans le baobab, celui a des morceaux de bois qui sont plantés et qui servent d'échelle pour atteindre le haut de l'arbre, et qui permettent d'aller cueillir les fruits qui serviront de remède contre la diarrhée, c'es "immodium sénégalais ".Puis nous repartons nous descendons le long des dunes pour atteindre la plage, la nous nous lachons. Et nous partons dans une course sur le sable. Que demander de plus le soleil la mer et l'espace. Nous atteignons ainsi la somone.C'est un bras de mer qui entre dans les terres, l'eau très clair et chaude. Il ya de la mangrove et nous apercevons quelques hérons a la pêche. Retour vers saly , en chemin nous croisons des charettes tirées par des anes, et puis comme ça au mileu de nulle part des petits jardins, ou poussent quelques légumes que des hommes oudes enfants sont entrain d'arroser.Il y a une vie même en pleine brousse. L'après midi sera consacré à la plage.L'eau claire et pas froide, nous sommes pourtant habitués à l'océan atlantique, car nous habitons en bord de mer, mais là pour un mois d'avril est tres bonne.

 Quand on vient au sénégal il y a un lieu incontournable à visiter, c'est l'île de Gorée. C'est de cette île que partaient tous,les esclaves vers différents pays. Pour y accéder nous prenons le bateau au port de dakar. La traversée est vite faite. L'île n'est pas très grande, nous accostons au petit port. Il y a beaucoup de petites maisons de toutes les couleurs des petites ruelles, les enfants jouent dans les rues. On visite pas Gorée sans s'arréter à la maison des esclaves. Un guide nous explique le triste destin de tous ses hommes , ses femmes et ses enfants qui étaient triés suivant leur sexe, leur âge, leur poids. Les hommes étaient enfermés par 20 ou 25 dans des cellules étroites attachés au mur debout. les femmes elles étaient dans d'autres pèces ou on  les selectionnait suivant leur age, elles étaient séparées de leurs enfants. Puis tout le monde passait par la porte du non retour, était tassé dans des barques qui les emmenaient dans des bateaux qui attendanient au large. Et là ils partaient pour un voyage sans retour. Nous avons du mal a imaginer de nos jours que de telles choses ont pu arriver. Il ya aussi l'église de Gorée où on fier de nous dire que le pape est venu et à embrasser le sol. En vistant l'île vouspouvez aussi voir deux gros canons, ce sont ceux qui ont servis pour le tournage des "canons de navaronne". Partout vous avez des vendeurs de peintures de colliers de sculpture, des joueurs de djembé. Le midi nous mangeons dans un petit restaurant face a plage de Gorée. Une très belle sculpture rappelle le passé de l'île. Nous mangeons un yassa de poulet. evidement il ne faut pas regarder du coté de la cuisine sinon , nous ne mangerions pas, mais c'est comme ça. En repartant nous visitons dakar en voiture. Comme beaucoup de capitales il y a des belles maisons, nous nous arrêtons devant le palais présidentielle. La photo souvenir avec le garde comme tout bon touriste. Le long du boulevard de mer on trouve tous les marchands de meubles. ils sont tous en expositions sur le trottoir, en plein air . Il y a beaucoup de bois et en acier. Il y en a pour tous les gouts. Un petit tour au marché artisanal où nous découvrons le travail  des sculpteurs. Niveau outillage ça laisse à désirer une petite hachette et une sorte de ciseaux a bois, l'homme est assis a même le sol , il coince son bout de bois entre ses pieds et la sculpture prend  forme .Attention aux accidents quand ça arriven, cela doit être assez impressionnant.

Le lendemain  nous partons pour les siné saloum. c'est une réserve d'oiseaux. après avoir négocié le tarif  d'une pirogue nous partons à travers la mangrove. Il fait très chaud, et malheureusement pour nous les oiseaux se cachent , mais nous arrivons à voir quelques hérons qui se cachent à l'abri de la mangrove, quelques pélicans. Nous rencontrons aussi quelques pièges à crevettes qui flottent . Au bout d'un moment nous trouvons cela un peu long. Nous demandons a rentrer. Cheikh explique au  pilote. Ils parlent en woloof. Le ton monte, nous ne comprenons pas. Le pilote n'est pas d'accord, il a mis de l'essence pour faire la visite et il ne veut pas rentrer. Nous lui expliquons que ça ne fait rien pour l'essence au contraire, c'est du bénéfice pour lui. Mais non il ne veut pas, de plus il devient assez agressif, nous laissons tomber. De retour à terre, nous nous arrêtons pour déjeuner. Nous mangeons très bien, au menu: crevettes du saloum grillées en sauce, tié boudienne ( riz, carotte, pomme de terre, courgette, manioc, avec du capitaine ). Cheikh nous a préparé une surprise. comme nous n'avons pas vu beaucoup d'oiseaux il nous emmène visiter la réserve  de Nianing. Nianing est un domaine qui appartient a un tour opérator. C'est tres joli, il y a de s petites cases pour les touristes, des jardins . Tout est propre et bien entretenu. Ils possèdent quelques animaux comme des singes, des pélicans, des hyènes . Des varans se promènent en liberté. On peut voir aussi de gros crocodiles et quelques grosses tortues. L'endroit est agréable et calme.

En repartant nous nous arrêtons à Mbour pour assister à l'arrivée des pêcheurs. Tout se passe sur la plage, les barques arrivent par dizaines. Des hommes en cirés jaunes, débarquent le poisson à l'aide de paniers ( ils pèsent dans les 60 kg, et son payés 2 euros par panier ) qu'ils amènent jusque sous les halls où les femmes les attendent et où elles vendent le poisson. Pas de bacs, pas de glace, le poisson est directement posé sur le sol; mbour est une des plus gros marché de poisson. Nous y trouvons beaucoup de d'espèces de poissons harengs, lotte, capitaine,etc..Un peu plus loin a coté des halls Des femmes préparent les repas, il y a plein d'odeurs, des bonnes comme des mauuvaises. Là nous trouvons des poissons beaucoup plus gros tels que les requins , les raies et de gros escargots de mer qui ne sentent vraiment pas bon.Ils les enlèvent  de leurs coquilles, puis ils font sécher la chair au soleil, ensuite ils les réduisent en poudre, et elle servira pour préparer des plats. Les coquilles elles sont nettoyées et vendues comme souvenir; Par contre le coquillage est très joli car il est nacré.Retour à la maison, pas beaucoup de paroles dans la voiture. Tout le monde est pensif. Demain c'est le départ, nous avons des images plein la tête. Huit jours c'est vite passé. Pendant ce séjour Cheikh nous a invité à manger chez lui. Il habite Mbour dans une grande maison chez ses parents. Quand il nous a invité nous avons été surpris, nous n'avons pas osé refusé. a l'époque nous ne le connaissions pas bien. Nous ne connaissions pas ou il habitait, bref on se faisait un film. Nous ne savions pas quoi offrir en remerciement.Nous avons demandé à Fatou. Chez eux  ils offrent des fruits. Donc pas de problème direction les echoppes de fruits à saly, Nous choisissons plusieurs sortes defruits. Cheikh est venu nous chercher en taxi. Il nous a présenté à sa maman qui s'appelle Maro. C'est une très belle femme. Son papa est absent. Il  y a sa soeur qui est mariée qui a un petit garçon. Cheikh a plusieurs fères et soeurs, le dernier à 2 ans. Dans une cour à coté le reste  de la famille , les oncles , les tantes les enfants. tout le monde regarde la television. les enfants assis par terre, pas un bruit tout le monde écoute. En totalité 25 personnes vivent dans la maison. Cheikh a sa chambre pour lui seul, c'est là que nous mangeons avec lui. Sa maman nous a préparé un plat traditionnel: de la salade avec des tomates des poivrons des oeufs, du poisson grillé et des frites. C'est surprenant au premier abord, mais très bon. En dessert il nous a servis les fruits que nous avions amené. C'est comme ça ils partagent tout. Tout le monde nous a accueillis gentiment, les enfants nous ont montré leurs cahiers, nous ont fait de la lecture;. Nous avons passé une super soirée.

Comment avoir le moral, quand on pense à tous ces moments de joies de rires et de surprises, et que l'on doit repartir. Au moment de se dire au revoir il y eu quelques larmes. Nous laissions derrière nous deux super amis. C'est promis nous reviendrons.

Et nous sommes revenus deux ans plus tard, nous avons retrouvé  tout le monde. Mais ça c'est c'est un autre voyage que je vous raconterais demiain

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photo  posté le lundi 01 septembre 2008 15:54

Blog de grite :Voyages au Sénégal, photo
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